Για τη μετάβαση, το πιο δύσκολο κομμάτι μένει να γίνει - Jeune Afrique

0 50

De g. à d. : Assimi Goïta, le vice-président et Bah N’Daw, le président de la tran-sition, ainsi que Malick Diaw, le président du Comité national de la transition, le 24 septembre 2020, à Bamako.

Από g. στο δ. : Assimi Goïta, αντιπρόεδρος και Bah N'Daw, πρόεδρος της μετάβασης, καθώς και Malick Diaw, πρόεδρος της Εθνικής Επιτροπής της μετάβασης, στις 24 Σεπτεμβρίου 2020, στο Μπαμάκο. © H.DIAKITE / EPA / MAXPPP

Révision constitutionnelle, redécoupage territorial, lutte contre la corruption… Il reste moins d’un an au discret président de la transition, Bah N’Daw, à son vice-président, Assimi Goïta, et au chef du gouvernement, Moctar Ouane, pour mener à bien les réformes dont le pays a besoin. Et elles sont nombreuses.


« Ma plus grande satisfaction résidera dans la passation de témoin au futur président de la République, élu proprement et indiscutablement », insiste Bah N'Daw. Tonnerre d’applaudissements des invités, réunis au Centre international de conférence de Bamako, le 25 septembre 2020, pour son investiture en tant que président de la transition ainsi que celle de son vice-président, Συνταγματάρχης Assimi Goïta. Dans un discours d’une vingtaine de minutes, Bah N’Daw égrène ce qui sera la boussole de la transition : lutter contre le terrorisme, éradiquer la corruption, organiser des élections transparentes, amorcer la réconciliation nationale, renforcer les mesures contre l’épidémie de Covid-19…

Cet article est apparu en premier sur https://www.jeuneafrique.com/1157142/politique/mali-pour-la-transition-le-plus-dur-reste-a-faire/

Σχολιάστε